Natalie Leon

Historienne du Japon

J’ai rencontré Natalie Leon, connu sous le nom de Sakura Sister, au Kosyuen Paris. Cette jeune femme est aussi belle que gentille, et nous avons passé des excellents moments autour d’un thé, en partageant sa passion pour le Japon. Historienne du Japon, elle éprouve beaucoup d’amour pour cette belle culture et prend soin à le communiquer sur son profil Instagram. Des sublimes photos, et de textes intéressants témoignent de ses voyages et de ses découvertes impressionnantes.

Sa page est aussi chaleureuse qu’elle même et j’adore m’échapper quelques instants pour suivre ses histoires.

J’ai rencontré Natalie Leon, connu sous le nom de Sakura Sister, au Kosyuen Paris. Cette jeune femme est aussi belle que gentille, et nous avons passé des excellents moments autour d’un thé, en partageant sa passion pour le Japon. Historienne du Japon, elle éprouve beaucoup d’amour pour cette belle culture et prend soin à le communiquer sur son profil Instagram. Des sublimes photos, et de textes intéressants témoignent de ses voyages et de ses découvertes impressionnantes.

Sa page est aussi chaleureuse qu’elle même et j’adore m’échapper quelques instants pour suivre ses histoires.

Fleur de Sakura

Signe de beauté des choses éphémères

La fleur de Sakura, que vous pouvez voir sur l’illustration, est signe de la beauté des choses
éphémères. Au Japon, la contemplation des Sakura est un événement qui se chérit dans l’instant. C’est un moment chaleureux qui n’a lieu qu’une seule fois dans l’année, et dont il faut savourer chaque instant avant celui-ci ne disparaisse. Cet évènement est tout à fait à l’image des fleurs de cerisier elles-mêmes, qui naissent et meurent en un battement de cils.

D’une durée de vie moyenne de deux semaines, les Sakura sont en effet la personnification même de l’éphémère. Leur pétales ne se laissent admirer que sous une très courte période, et leur passage éclair sur terre renvoie alors celui qui les admire à sa propre mortalité *. C’est cet effet miroir qui favorise ainsi l’introspection, et qui a fait d’hanami un événement du calendrier très prisé des artistes et des philosophes de tout le temps.

Source : Vivrelejapon.com

Cet évènement me touche beaucoup. En Occident nous avons les poèmes qui traduisent les refléxions les plus profondes de la vie, mais existent-ils encore des fêtes ?
Si nous observons bien notre monde, tout est perpétuel changement. La vie se traduit en cycles, et c’est pour cela que je ne traduirai pas l’éphémère par mortalité, mais par «changement». Tout est évolution ! Et pour évoluer la vie change la forme dense en forme légère. Cette évolution est pour moi non pas signe de «mort»*, mais signe de «vie».

C’est pour cette raison, que j’encourage chaque personne de ne jamais avoir peur du changement! Au contraire, acceuillez le changement les bras grands ouverts, car c’est ainsi que la vie se traduit.

Si vous avez envie de savourer les belles images et textes de Natalie Leon, rendez-vous sur son Instagram.

La fleur de Sakura, que vous pouvez voir sur l’illustration, est signe de la beauté des choses
éphémères. Au Japon, la contemplation des Sakura est un événement qui se chérit dans l’instant. C’est un moment chaleureux qui n’a lieu qu’une seule fois dans l’année, et dont il faut savourer chaque instant avant celui-ci ne disparaisse. Cet évènement est tout à fait à l’image des fleurs de cerisier elles-mêmes, qui naissent et meurent en un battement de cils.

D’une durée de vie moyenne de deux semaines, les Sakura sont en effet la personnification même de l’éphémère. Leur pétales ne se laissent admirer que sous une très courte période, et leur passage éclair sur terre renvoie alors celui qui les admire à sa propre mortalité *. C’est cet effet miroir qui favorise ainsi l’introspection, et qui a fait d’hanami un événement du calendrier très prisé des artistes et des philosophes de tout le temps.

Source : Vivrelejapon.com

Cet évènement me touche beaucoup. En Occident nous avons les poèmes qui traduisent les refléxions les plus profondes de la vie, mais existent-ils encore des fêtes ?
Si nous observons bien notre monde, tout est perpétuel changement. La vie se traduit en cycles, et c’est pour cela que je ne traduirai pas l’éphémère par mortalité, mais par «changement». Tout est évolution ! Et pour évoluer la vie change la forme dense en forme légère. Cette évolution est pour moi non pas signe de «mort»*, mais signe de «vie».

C’est pour cette raison, que j’encourage chaque personne de ne jamais avoir peur du changement! Au contraire, acceuillez le changement les bras grands ouverts, car c’est ainsi que la vie se traduit.

Si vous avez envie de savourer les belles images et textes de Natalie Leon, rendez-vous sur son Instagram.